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Kerviel.1×01.Pilot

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Kerviel, un nom qui sonne bien, presque balzacien, très breton au passage, et que les portraits décidés voire bourrus du personnage semblent confirmer. Un physique de héros de série, un scénario et un symbole : la crise de folie des banques, leur hubris ravageuse comme  leur impunité.

Les visage & thème de Jérôme Kerviel signalent une bonne intégration des principales configurations planétaires en cours à sa naissance (l’hiver 77… notamment avec ses trigones Soleil-Jupiter, Uranus-Vénus et Saturne-Neptune…). Une nuance plus sombre plane également (avec les Mars Pluton angulaires, Uranus chahuté par Saturne, des figures sombres en VII …) ; mais, somme toute, des traits assez harmonieusement combinés, intenses mais solides… Je reviendrai sur le portrait du héros (astrotypo) dans la seconde partie du billet.

Jérôme Kerviel existe mais le contexte et son énormité en font  un personnage de fiction, un héros tourmenté inspirant déjà maints épisodes TV.

Kerviel maître criminel ou simple lampiste ? Je ne veux pas enfoncer les portes ouvertes sur la responsabilité de l’institution plutôt que celle du seul trader junior. La Toile, sans doute en réaction au hold-up géant que constitue la crise, traite Kerviel comme un héros moderne, soit un antihéros, davantage urano-plutonien que solaire. Je vais suivre cet angle : un billet bref, exploratoire, sur le personnage de jeune trader enchristé par sa direction après une ardoise pharaonique de 5 milliards, au moment où éclate la réplique amphibie et moderne de la crise de 1929.

L’époque récente torture les valeurs jusqu’au paradoxe ; les repères économiques et climatiques à leur tour volent en éclats… Le sérieux  -recommandé comme antidote depuis 40 ans- ne suffit plus.

Lien : Se retaper les années 30 sans avoir joui des 20

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Du solide (Capricorne) & du doux (la touche Lune Cancer), retaillés par Uranus & Pluton…

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Mini Plan :

1. Intro

2. Jérôme Kerviel – Ciel & Visage

3. Liens

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2.

Kerviel, un Capricorne du 11 janvier 1977, avec Mercure & Mars au Descendant alignés sur Pluton transitant le signe solaire (Pluton/ Capricorne pouvant signer à lui-seul le bouleversement des institutions, banques et immobilier compris). Un Pluton en Transit en VII, de plus au carré de sa conjonction Lune Pluton natale en Balance (maîtresse de l’Ascendant Cancer)… : le trader junior est projeté aux premières loges de la crise, sur les écrans et en prison.

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Carte du Ciel de Jérôme Kerviel

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1ères impressions…

Les trigones Soleil Jupiter & Saturne Neptune… Une relation plutôt saine à l’autorité… Avec cette dernière débordée par les capacités techniques et l’autonomie qu’elles confèrent… :

Le carré Saturne Uranus… Rupture de la chaine de commandement

Audace & discrétion, pratique affûtée, professionnalisme sans collier plutôt que crime ou rébellion

La conjonction Lune Pluton en Balance et M. IV… le cachet ambigu du légal sur le capital : le contrat par essence faustien. (Avec la Lune & Jupiter maîtrisant l’Ascendant Cancer.)

L’étoile fixe Becrux sur Uranus Scorpion… Un jeune missionnaire, une âme de plus perdue en Amazone, désactivée en hâte par l’évêché du Grand Business.

L’étoile fixe Dubhe sur Saturne Lion… assez Scorpion (ou Mars Saturne) dans l’idée, plutôt intense mais néfaste, surtout comme ici quand elle est alignée sur Saturne.

… Ce 1er passage tend à défendre un Kerviel discipliné mais indépendant… Un employé qui retaille dans la contrainte le libre jeu de ses actions pour les rendre plus efficaces… Et non un être dénué de rigueur ou de respect.

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Le cadre est nettement Mars Mercure. La Lune & le Cancer adoucissent et meublent la structure Saturne Capricorne. Uranus booste Mercure, et Pluton renforce Mars… Le doux éclat lunaire est combattu par la noirceur plutonienne; la rigidité Mars Saturne est dynamisée par le combiné Mercure Uranus. C’est agité et calme à la fois, une économie nerveuse capable d’une concentration extrême puis d’une intensité dédiée (rappelant Vesta au passage, située en force sous son Ascendant, opposée au Soleil).

Si l’on synthétise les données fragiles prélevées sur le thème de naissance et sur les traits du visage, on constate les conditions d’un équilibre, d’un sain rapport à l’autorité, d’une tendance à n’en faire qu’à sa tête, tout en conjuguant le code, c’est vrai; d’une audace peut-être insuffisamment amortie par la prudence, mais de beaucoup de professionnalisme… A ce stade on a déjà du mal à croire qu’il ait pu s’engager autant sans l’aval ou même sans les encouragements de sa hiérarchie…

Les autres détails du visage (front, bouche, regard, nez, menton, etc.) reformulent le précédent; et pour faire court, disons que ses traits recroisent les principales données déjà discutées autour de son thème.

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La complexité du dossier (technicité, enjeux secrets & financiers, etc.), ajoutée à celle du fonctionnement de la justice (contraintes, procédures, etc.) m’empêchent de soutenir une opinion tranchée;  Mais sur le plan du personnage..

.. Jérôme Kerviel a une tête d’innocent; et même s’il est coupable dans une certaine mesure, dans le scénario en l’état, le traitement par la justice de cette affaire, en exonérant totalement sa hiérarchie, laisse à désirer…

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3. Liens

– Jérôme Kerviel se défend dans « On n’est pas couché » : la faillite d’un système (vidéo)

– Retour sur « l’affaire Kerviel » (vidéos)

– Les grandes dates de l’affaire Kerviel – Infographie

..- J’ajouterai dans les Commentaires des infos autour des étoiles fixes, les cartes de la crise, l’impact de Pluton en Capricorne, l’activation du Cycle Uranus Pluton par leur carré en cours, le Cycle Saturne Uranus, etc.

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Percer les Années Plomb comme Clara Bow

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1930/2010 : l’histoire tousse…

Où sont passées nos twenties ?!

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La crise, Pluton Capricorne, l’opposition Saturne Uranus, la limaille qui plombe l’atmosphère…

C’est l’occasion d’évoquer une actrice éblouissante, surgie d’un puits de misère, qui parvint à soulever la lourde trappe du succès.

Modèle des flappers et de Betty Boop, elle offre à l’Amérique son premier véritable sexe symbole, tout pétillant de malice et de liberté.  Suivent des années folles & vives, jusqu’à ce que l’étau se resserre, sous les morsures de la crise, qui comprime les esprits chagrins au-delà du mesquin; et que la High Society l’éjecte, telle une indésirable… Pensez donc, une bonniche de Brooklyn, reine à Hollywood!

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Plan :

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1. Parallèle 1930/2010

2. Clara Bow, un destin à la Nana

3. Un thème natal extraordinaire

4. Astrotypo de Clara Bow

5. Liens

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Carte du Ciel 1930

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Parallèle 1930/2010 :

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Nous revivons les années 30… sans avoir joui des 20.

(Mince !) Même s’il est vrai que les guerres mondiales –qui les tenaient en sandwich- nous ont jusqu’ici épargnés.

L’idéal serait de corriger la copie, et d’extirper un bout des twenties de ces années 30 qu’on nous sert réchauffées.

La configuration cosmique majeure du moment (opposition Saturne/Uranus carré ‘T’ Pluton) reformule celle de l’époque de 29 (opposition Saturne/Pluton carré ‘T’ Uranus).

Avec Pluton, passant du Cancer au Capricorne, qui remplace Uranus au double carré… l’affaire se présente drapée dans une tenue bien lugubre. Des retentissements profonds et durables sont à prévoir.

La crise, comme on le voit déjà, c’est aussi le retour des mornes triomphes : la délation gonflable, l’immolation des moutons noirs (ou bien verts, c’est selon), la basse morale, le bon sens unique, les lois intéressées (sécurité, moralité, sécurité… et autres joyeuses taies).

Mais laissons tremper là ces tristes considérations et avançons sur la piste caillouteuse de Saturne & Pluton, en essayant d’attraper les éclats du Soleil… avec nos baguettes.

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Pour réagir, un thème natal extraordinaire, une existence, une flamme et une femme intenses !

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Des chevilles souples également…

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Éléments biographiques (renversés):

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Clara Bow… une actrice américaine née le 29 juillet 1905 à New York (Brooklyn). Une Lionne au Ciel de quartz tranchant sur la suie des faubourgs… Météore radieux des années 20… blackboulé dès 1930.

Prototype des garçonnes (les flappers)… de l’avis même de Fitzgerald comme du réalisateur Frank Lloyd (Mutiny on the Bounty… 1935) quand il déclare à la presse qu’elle en est l’incarnation : malicieuse, charmante, agressive, spontanée et profondément sentimentale.

Également modèle original (pour partie… la meilleure) de Betty Boop… avec ses mèches ébouriffées, sa bouche dessinée en arc de Cupidon, au point de redoubler son nom ; ses joues pommelées et ses mensurations ; son regard et ses mines, rendant les dialogues secondaires sinon superflus.

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Parmi d’innombrables flirts avec des acteurs, réalisateurs, etc., alors que la toute nouvelle presse à scandale annonce en saccade ses prochaines fiançailles -plutôt qu’un mariage auquel le public ne croit plus-, citons John Wayne, Victor Fleming (le futur réalisateur d’Autant en emporte le vent), Gary Cooper encore tout jeune premier…

Quant au célèbre et ténébreux Bela Lugosi : des hululements nous soufflent qu’il conservait son portrait nu, longtemps encore passé leur rupture.

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Gary & Clara

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Premier véritable sexe symbole américain (ne devant plus à la vieille Europe ni aux exotiques colonies), et dont l’empire éclatant bien qu’éphémère, chevauche le passage agité du muet au parlant.

Comédienne sans formation, elle impose par l’intensité de son expression, un charme qui doit au naturel et à beaucoup de liberté. De son vivant, sa manière d’être et de jouer crée un nouveau standard ; on demande aux actrices de l’imiter ; les femmes se jettent sur le henné… (Brunette, Clara s’affichait rousse.)

Pour séduire, il faut « jouer nature ».

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Sale coup pour les Sophistiqués… « Patience ! » marmonnent-t-ils. Se tenir en embuscade, attendre que s’appesantissent les jours maussades : la rigueur est toujours favorable aux stylistes. Montrer une noble, longue et triste mine ; jouir en cachette de ces gueux qui n’entendent rien au luxe… et lapider celles qui osent aimer et rire avec ce « naturel » de cantinière.

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Mais le temps passe… 1930 déjà, Clara a 25 ans, l’atmosphère tourne acide ; jouer n’est plus ce plaisir virevoltant, et l’angoisse la rattrape.

Elle se case auprès d’un cow-boy en vue, genre beau gosse, et vit des années retirée dans un ranch, avant de s’éteindre, le cœur fatigué… devant un film où s’active Gary Grant.

Le mythe à venir de Marilyn laissera une marque d’autant plus profonde… qu’elle suivra des lèvres le tracé imprimé avant elle par Clara sur l’austère tunique US… En affriolant Petit Poucet.

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Biographie (suite):
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Père alcoolique; mère schizophrène, qui tente au fort d’une crise de l’égorger dans son lit… La pauvreté profonde du  Brooklyn 1900… Insomnie indéfectible à la clef pour la jeune Clara.

Suite au sourire du destin le plus improbable -même dans le scénario couturé d’une comédie new yorkaise… comme celles où elle va bientôt rayonner-, Clara gagne, en tentant le sort dans un concours de magazine, le droit le plus convoité : celui de participer au tournage d’un film.

Les scènes où elle apparaît sont coupées au montage ; c’est dur mais elle a touché son rêve. Elle hante après cela les studios, et malgré ses tenues misérables et son accent populaire, son charme et cette intensité proprement imparable lui frayent peu à peu la voie.

En un peu plus de 5 ans, elle tourne 50 films.

Tirant profit d’une insomnie maladive, elle vit de folles nuits, tourne la journée, alimente les pages à scandales… multipliant ce qui peut l’être.

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Les années 20 défilent, les années 30 s’enclenchent… L’aristocratie des Studios la sacrifie avec délice et sainte perversité; ses frasques (soit une sexualité franche) et son accent de Brooklyn n’ont plus droit de cité.

Elle a fait la fortune des Studios ; qu’importe !

Elle ne coutait pas cher, on l’exploitait cyniquement; tant pis !

Les temps nouveaux exigent leur lot d’héroïnes virginales et glacées, qui jouissent en grimaçant, avec des mines constipées.

C’est la crise, l’immobilier vacille, les riches sont inquiets ; les pauvres doivent s’amender. Rien n’est davantage logique.

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Puisque l’histoire se répète, quittons ce living étouffant, optons pour la terrasse…

Et plongeons dans les étoiles du Ciel de Clara Bow :

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Ciel de Clara Bow

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Survol général :

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– Un Soleil/Lion en Secteur VI pour cette Star rescapée des bas-fonds qui joue les vendeuses dégourdies, les petites ouvrières…

Avec l’Ascendant Poissons lesté étroitement d’un Saturne hérissé d’aspects conflictuels; le Mars Scorpion culminant au trigone précis de Cérès (en Poissons elle aussi)… Autant d’indices des origines modestes ou de l’enfance difficile.

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– La Lune en Cancer est conjointe à Neptune (le Maître d’Ascendant de la baby face américaine); Jupiter (le second Maître) est en exil début Gémeaux, sur la pointe de 4, au double carré de Saturne & Mercure, de l’Ascendant et du Dragon.

Les deux Maîtres de l’Ascendant mènent droit aux influx Lune & Mercure que présente  en premier plan le visage de Clara. Ces derniers sont soutenus par l’amas Gémeaux, l’angularité comme la dignité de Mercure en Vierge, d’une part; et de l’autre par la dignité de la Lune en Cancer, encore amplifiée par la conjonction de Neptune.

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– Un peu en dessous de Mars, on remarque Uranus: il noue de bonnes relations avec l’Ascendant,  le Dragon, Saturne et Mercure…  Uranus se tient aussi dans l’orbe de l’opposition à la Lune… et Neptune; soit les astres de l’image animée ou du Cinéma.

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– La conjonction Vénus-Pluton en Gémeaux est également remarquable, d’autant qu’elle est très précise (7 secondes d’orbe seulement!). Elle attire l’attention sur le sextile échangé avec la Lune Noire Bélier, ainsi que sur la proximité de Junon (elle même au trigone de la Cuspide de 1).

Cet ensemble ajouté au Mars Scorpion Culminant souligne la libido, donne du chien… La baby face fut d’abord  garçon manqué, avant de changer pour séductrice volcanique…

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Le Ciel de Clara Bow est remarquable à plus d’un titre:

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Outre la dignité des deux Luminaires, en plus de Mercure (en Vierge) et de Mars (en Scorpion); de l’angularité précise de Jupiter, Saturne, du Dragon et Mercure; le thème fourmille d’aspects d’une extrême précision (les conjonctions Lune-Neptune, Vénus-Pluton; le trigone Mars-Cérès; l’opposition Mercure-Saturne; le sextile Saturne-Ascendant-Uranus…). Clara ne pouvait laisser grand monde indifférent.

(J’ajoute la mention du sextile Soleil-Jupiter, du Lion aux Gémeaux, qui, bien que moins précis, dépeint  la veine et les éclats de l’actrice au sommet de la gloire.)

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Astrotypo de Clara Bow:

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Les combinaisons où interviennent Neptune, la Lune et Mercure correspondent à des visages très changeants, mobiles, fortement expressifs, passant d’un caractère à l’autre… L’idéal pour une actrice devant incarner différents rôles, et rendre palpables les états d’âme les plus variés. Le visage de Clara Bow est de cette sorte… et n’est pas le plus facile à astrotyper.

Le profil (au-dessus) rend bien la base Gémeaux au niveau du nez; le Cancer (avec Lune Neptune) dans les yeux; Saturne ou le Capricorne dans le tracé des sourcils, dans le surplomb des arcades, et l’abrupt du menton (avec Mars & Uranus en renfort pour ce dernier point). ce cliché donne l’impression générale du Scorpion & des Gémeaux;  ou  de Neptune/Lune mêlé à Mars & Mercure…

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Ce portrait remarquable (au-dessus) donne l’occasion de revenir sur les principales configurations du thème :

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– Le cadre est légèrement façonné par Uranus même si l’on sent Neptune prêt à le déborder par la suite.

– Le front est masqué. Le modelé général est nappé (Lune + Neptune + Vénus) et recouvre les arrêtes plus aiguës dues à Mars, Uranus, Saturne ou Pluton.

– L’arc des sourcils rend très bien le Saturne/Poissons/Ascendant: le tracé rectiligne descendant saturnien est quelque peu arrondi, comme suspendu… par Neptune, la Lune ou les Poissons.

– L’œil mêle surtout  Lune/Neptune & Mars/Pluton.

– Le nez aussi est lunaire, affiné par Mercure, avec déjà Vénus, plus onctueuse, qui l’adoucit.

– La bouche est fantastique! Clara Bow fut célèbre pour ses lèvres en arc de Cupidon, auxquelles renvoyait son nom: cette « pièce » de choix est due à la conjonction exacte de Vénus & Pluton en Gémeaux.

– Enfin, sur un menton profilé par le Scorpion (aidé d’Uranus), adouci par la ligne des joues, redevable aux influx plus cléments (Eau + Vénus), une superbe fossette délicatement poinçonnée vient apporter la dernière touche.

Comme j’ai tenté de l’expliquer dans une étude sur la fossette mentonnière; c’est à mon sens le résultat d’une forte inter-relation des pôles Mars-Pluton, Vénus et Mercure-Uranus… (Avec l’aspect poinçonné dû  plus particulièrement aux deux très forts Saturne & Mars.) La forte occupation des Gémeaux et l’influence d’Uranus permettent à la fossette de s’imprimer nettement (surtout dans la jeunesse) malgré l’importance des « combleurs » (Jupiter, Neptune, Saturne & Lune), qui , avec l’embonpoint qui menace, tendent à la faire disparaitre…

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Aidé par Jupiter (en sextile au Soleil), le visage de la Lionne apparaît quelque peu ici.

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Malgré Saturne, Mercure & Uranus -plutôt favorables à la ligne, Clara dut lutter toute sa vie contre une tendance à l’embonpoint.

Sa conjonction Lune-Neptune en Cancer, ajoutée au Jupiter angulaire en 4 la prédisposaient à s’épanouir.

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Clara Bow dans "It" -Le coup de foudre- 1927

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Un peu « Poissons« …  et polissonne dans ce film qui  fit d’elle une star.

Au comptoir d’un grand magasin, elle  campe une malicieuse petite vendeuse  qui sait s’y prendre…  pour se faire remarquer.

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Un sourire pour finir... à regret

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Liens:

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Astro Data de Clara Bow

Wiki Clara

1, 2, 3, Fossettes!

Pluton en Capricorne – The System Enemy

Lubitsch Stars – Pola Negri

Kay Francis – Étoile des Années 30

Portraits de Louise Brooks

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