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Mona Lisa Mutabilis

Définition ‘mutabilis’: variable, susceptible de mutation.

De mutabilare : muter, changer (… comme on pouvait s’en douter)

Intro

Portrait le plus célèbre au monde, recelant d’énigmes, tour à tour levées puis reconduites par un aréopage d’experts en tous genres ; synthétisant les techniques picturales les plus minutieuses du XVème siècle ; jamais livré au commanditaire et conservé, tout au long de sa vie, par son créateur quasi légendaire : Léonard de Vinci.

Un bien joli (bien que très classique) motif d’enquête pour CosmiCaravan en cette période de fêtes :

A la lumière du Ciel de Léonard, de celui correspondant au début de la réalisation du portrait, et de celui de son plus probable modèle…

Quel Thème pour la Joconde ?

Plan

1. Le Ciel des premières esquisses

2. Le Thème de Léonard

3. Le Thème de Lisa Maria Gherardini (del Giocondo)

4. Un tableau qui épouse son créateur

5. L’auréole de la Vierge

6. Les dernières découvertes

7. L’empreinte des Signes Mutables (Astrotypo)

8. Pour aller plus loin (liens, sources, références)

 

Ciel à l’époque des 1ères esquisses de la Joconde – autour de 1503 – la position des Lentes

1.

« La Joconde est l’un des rares tableaux attribués de façon certaine à Léonard de Vinci ». Ce qui l’est moins, c’est la date exacte correspondant à sa genèse, comme l’identité du modèle.

Sa réalisation (non forcément complète) aurait pris place entre 1502 et 1506.

Le Ciel dès 1503, avec Pluton empiétant dans le signe pictural du Sagittaire, Uranus placé au cœur du  visuel et très plastique Poissons, peut adéquatement résonner avec l’irruption d’une œuvre qui va rayonner d’une façon incroyable sur les champs de l’art & de la culture. l’opposition Saturne Neptune attire en outre l’attention sur les deux astres, placés en position culminante dans le thème natal de Léonard.

Carte du Ciel de Léonard de Vinci

2.

Un thème rendant justice au génie polymorphe de Léonard:

l’Ascendant Sagittaire équilibrant par son accès visionnaire les qualités réalisatrices du Soleil Taureau et Maison VI (en V selon le système Placidus). La sphère des arts est bien rendue par les positions en Balance, Lion & Poissons. Vénus en Taureau, la conjonction Lune Jupiter Poissons tout comme le sextile Neptune/Balance à Pluton/Lion, témoignant de la créativité prolifique. L’inventivité (l’originalité) est aussi signalée par Uranus/Cancer et le très actif Mars/Verseau.

Le Yod (ou « doigt de Dieu », figure formée de trois planètes dont deux font un sextile, pointant vers la troisième  par deux quinconces)… reliant ici, Neptune & Pluton à la conjonction Lune-Jupiter (en combinant le spectre des signes du Lion, de la Balance & des Poissons), pourrait bien constituer le motif de l’intensité créatrice; l’indice du génie de Léonard de Vinci.

3.

Ciel (sans l'Asc.) de Lisa Gherardini del Giocondo

« Selon l’hypothèse admise depuis Giorgio Vasari, le modèle s’appellerait à l’origine Lisa Del Giocondo, née Lisa Maria Gherardini en juin [le 5 ou le 15 suivant les sources; la carte ci-dessus est dressée pour le 15] 1479 à Florence (Toscane). Issue d’une famille modeste, elle épousa à 16 ans le fils d’un marchand de soie, Francesco di Bartolomeo di Zanobi del Giocondo. Le nom du tableau viendrait de Madonna (Ma dame, en français), abrégé en Monna, et Lisa, premier prénom du modèle.

Cette hypothèse semble confirmée par une découverte récente. Dans une édition de l’œuvre de Cicéron, datant de 1503, son propriétaire Agustino Vespucci, ami de Léonard de Vinci a annoté une page de l’ouvrage, indiquant que De Vinci avait trois peintures en cours cette année-là, dont un portrait de Mona Lisa del Giocondo. En 1503, Francesco del Giocondo emménage dans une demeure plus grande, via della Stufa, et cherche un peintre pour réaliser le portrait de son épouse (qui vient de mettre au monde un nouvel enfant). Il se tourne vers Léonard de Vinci. Lisa Gherardini était âgée de 24 ans, et Léonard de 51 ans au moment où il commença son tableau. » (Wikipédia)

Malgré l’imprécision affectant les données pour une naissance remontant si loin, goûtons cette carte (où les signes de Mercure se trouvent tant soulignés)… en regard du portrait:

 

La Joconde - détail - 01

4.

La synthèse actuelle des différentes expertises converge pour attester que Lisa del Giocondo est bien le modèle de La Joconde. De nombreuses autres hypothèses ont fusé cependant: ce serait un autoportrait déguisé de Léonard lui-même; ce serait le portrait (réalisé de mémoire) de la mère du peintre; ou encore, celui de Catherine Sforza, princesse de Forlì… (cette dernière hypothèse est peu convaincante au regard des traits affirmés et bien connus de l’ardente et intrépide princesse).

Dans l’état des avancées menées pour résoudre l’énigme, force est de constater que le Ciel de Lisa répond en miroir à celui de Léonard (l’amas Gémeaux de la première face à l’Ascendant du second; en plus du Pluton fin Vierge de Lisa pointant les MC & Neptune de Vinci). La possibilité que les traits de la modeste florentine rappellent ceux de la mère de l’artiste reste envisageable… et pourrait participer de l’explication du fait que l’auteur conserva le tableau au fil des années et des pérégrinations.

Remarque à propos de la dénomination de l’œuvre

Le titre du tableau vient probablement du patronyme du sujet — « del Giocondo » — mais peut également être attribué à l’attitude de la femme représentée. Il vient du latin « Iucundus » qui signifie « plaisant », « agréable », de « Ioca », « plaisanterie », « jeux ». (Wikipédia)

Ces considérations font parfaitement lien -astrologiquement- avec l’amas Gémeaux de Lisa (qui comprend en outre la conjonction Mercure-Vénus).

5.

 

La Vierge, l’Enfant Jésus et sainte Anne, (1502-1513), musée du Louvre, Paris.
La Vierge, l’Enfant Jésus et sainte Anne – détail

Comme l’atteste la similarité des traits de La Joconde avec ceux de la Sainte Vierge, à laquelle travaillait Vinci dans la même période (1502) : en plus des Gémeaux, il faut compter sur l’importance du signe de la Vierge. Encore une fois, le ciel de Lisa del Giocondo, avec son amas puissant & délicat occupant le 6ème signe, vient défendre l’hypothèse avancée selon laquelle Lisa serait bien le modèle de la célèbre toile.

6.


La toile, peinte à l’huile, sur panneau de bois de peuplier (77 cm x 53 cm), exposée au regard inquisiteur des techniques les plus sophistiquées (scan digital & laser) a daigné livrer quelques secrets:

– Mona Lisa, à l’origine (et avant que les coutumes ne changent) portait cils & sourcils, inscrits de façon bien plus prononcée. Lien (en anglais)

– La nature de son énigmatique sourire, si commenté, disparaissant et réapparaissant, suivant la position de l’observateur (« clignotant » comme certaines de ces étoiles lointaines), tiendrait au caractère élusif de l’image placée en zone de basses fréquences. Le sourire apparait ainsi quand on use de la vision périphérique mais disparait lorsqu’on fixe les lèvres. (la bande du regard est, elle aussi, placée dans une telle zone). Lien (en anglais)

La difficile traçabilité de l’œuvre, ses variations au cours du temps, la mention répétée des signes de la Vierge & des Gémeaux (pour le modèle surtout), comme du Sagittaire & des Poissons (pour Léonard, cette fois), conduisent à s’intéresser (sur le mode Astrotypo) de plus près à la piste des Signes Mutables:

7.

 

Mona Lisa - détail - 02

Le souligné prononcé des paupières inférieures (indice sûr de la force du pôle mercurien), ajouté à l’impression de douceur sereine dégagée par les traits & l’expression, amènent à considérer la probable combinaison des signes de Mercure (Gémeaux & Vierge) avec le pôle planétaire et zodiacal plus suave, constitué par l’importance de la Lune, Vénus & Neptune (ainsi que leurs signes associés).

 

Mona Lisa - détail - 03

La finesse et la délicatesse de la bouche pointent encore vers la probable signature du signe de la Vierge. Le très léger remonté des commissures n’excluant pas la co-influence des Gémeaux. Au final, une bouche délicatement ourlée, petite, discrète, quasi enfantine, où Vénus & la Lune (les astres en correspondance directe avec cette portion de l’anatomie) sont effilées par le rayon de Mercure (comprenant la Vierge, les Gémeaux, Mercure & Cérès).

En contraste, le carré relativement marqué de la mâchoire, en bas de laquelle le menton vient cependant pointer (en plus de l’importance relative du nez, lui-aussi, au-dessus), amène à considérer, cette fois, la force probable du faisceau de Jupiter (avec le Sagittaire & les Poissons).

Le bas du visage laisse ainsi transparaître l’ensemble des signes mutables (Gémeaux, Vierge, Sagittaire & Poissons). La combinaison du cadre assez large et potelé avec des « vestibules » sensoriels affinés… Ce motif en triangle élargi résonne plus particulièrement avec l’axe Gémeaux/Sagittaire (voir le post autour de Mickey Rourke – Improbables Jumeaux« ). Le renforcé du menton, venant en outre, signaler un probable Mars  (ou Uranus) en puissance.

8.

Pistes, sources et références

Astrodata de Léonard de Vinci

Lisa Gherardini Wikipédia

La Joconde à la loupe, Musée du Louvre

Portrait morphopsychologique de La Joconde

DeviantMona by Sattish

Liens CC

Cérès Ecuyère (pour les profils Vierge-Cérès)

Gemini Virgo (pour les profils Vierge Gémeaux, différences & combinaisons)

–  Autour de Mickey Rourke (pour l’expression du combiné Gémeaux-Vierge/Sagittaire sur le cadre et le bas du visage)

 

V. ou VI. ??

 

Lien vers un commentaire détaillé (et illustré) sur la question du placement du Soleil de Vinci en Maison V. ou VI., bien en écho avec ses illustres accomplissements dans les Arts & les Sciences, comme avec la force respective dans son thème du Soleil et de Cérès.

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Tsilikat

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Feuilleté Zodiacal – Michelle Pfeiffer

L’apparence, –cette surface des choses que caresse ou violente la lumière-,

virevolte et s’agite comme un drap en plein vent.

Plein feu sur les reflets zodiacaux –éthérés & multiples-
offerts sur le Visage de Michelle Pfeiffer.

Variations entre la Vierge, le Verseau, le Lion, les Poissons ;

Mercure, Cérès, Uranus & Pallas…

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Les faisceaux les plus fins s’entrelacent facilement.


Les « pôles » planétaires & formels du thème de M. Pfeiffer

Les traits effilés, aigus, fuselés… approchant le dessin général du triangle, comme le pôle « Mercure » compris dans le sens large, sont très fortement « défendus » dans le thème de Michelle :

Pallas, d’abord, -dont la signature est proche du combiné Mercure-Mars, formulant Uranus à peu de chose près-, surtout placée dans le signe des Gémeaux. Pallas est très valorisée, en conjonction serrée à la pointe de l’Ascendant (14°20’ pour 14°07’).

Mercure, bien-sûr, Maître de l’Ascendant Gémeaux, placé dans le signe du Bélier qui le renforce (l’analogie avec la tête, la jeunesse, l’élan premier, le mental…). Mercure est de surcroit en Maison XI –en relation avec le Verseau et Uranus, ce qui appuie encore sur le Type formel effilé.

– La Lune/Vierge, exactement angulaire en IV, en aspect précis à la Pointe de l’Asc. (et à Pallas, se renforçant l’une l’autre). La Lune, en force dans sa Maison analogiquement liée (la IV) est l’astre le plus « plastique » : elle convoie le « signal » formel de la Vierge jusqu’à l’antenne Ascendant.

Cérès-Uranus conjoints en Maison III (celle de Mercure & des Gémeaux)… Soit une combinaison multipliant encore les traits du même Type.

Cérès (fin Cancer) est de surcroit en Réception Mutuelle avec la Lune/Vierge.

Uranus/Lion est très fortement souligné par le carré du Soleil.

– A cela s’ajoute une bonne occupation de la Maison VI -convoquant encore la Vierge, Cérès & Mercure- (avec comme locataires: Neptune, Jupiter et la Tête du Dragon).

Les actrices célèbres combinent fréquemment au premier plan, les Luminaires (l’éclat) ;

Uranus & Neptune (le Cinéma) & Vénus (le charme).

Carte du Ciel de Michelle Pfeiffer

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Des Gémeaux à la Vierge, affleurant Uranus

Le Mercure pétillant des Gémeaux est net sur les 1ers clichés de jeunesse; Vénus vient ensuite ourler les lèvres & les pommettes; Uranus & la Vierge -aidée de la Pallas aigüe- viennent enfin détailler le portrait tiré du film « Scarface ».

Uranus versus Lune Virgo

Le trapèze uranien , compressant l’étage médian et faisant saillir les étages du front & de la mâchoire, s’impose peu à peu.

Uranus & Leo

Les Gémeaux des minois de jeunesse étaient déjà teintés d’une touche léonine;

les traits uraniens du cliché (au-dessus) doivent beaucoup au placement d’Uranus dans le signe du Lion.

Quand Pallas souligne la Vierge, déviant d'Uranus, à la barbe du Lion...

 

Il suffit d’un rien… et la Vierge reprend le dessus.

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Michelle Pfeiffer possède aussi un pôle Neptune/Poissons/Maison XII soutenu

– Un Soleil en XII, opposé à Neptune (& trigone à la Lune)

– Une Vénus culminante en Poissons

– Neptune conjoint au Nœud Nord

Le thème de Michelle entremêle ces deux faisceaux majeurs ; pourtant, à plus d’un titre « Mercure » & « Neptune » s’opposent :

– Le flou & le détail

– l’émotion & le mental

– l’image & l’écrit

Une telle combinaison favorise variations & changements, multiplicité des reflets & tournoiement des facettes.

Quand la Vierge hésite face à face avec le Verseau...

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Quand elle n'hésite plus... lui laissant le champ libre

Enfin, un pôle Mars-Pluton est également notable, souligné par l’opposition des deux astres à la verticale du thème, en aspect précis à l’Axe des Nœuds Lunaires, et soutenu par l’occupation des signes Bélier & Scorpion.

Rappel du Thème de M. Pfeiffer

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Un faisceau dominant effilé & tonique (Mercure, Cérès, Pallas, Mars, Uranus) défie vaillamment les outrages du temps.

L’âge présentant peu à peu le ‘visuel’ de Saturne, Uranus s’en trouve fortifié (combinaison Saturne + Mercure… + Mars) et revient au premier plan:

Uranus, Pallas & Pluton... avec une touche Leo

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Liens:

Tous Uranus Quelque part

Astro Data de Michelle Pfeiffer

Ébauche du Type Pallas d’après le Ciel de découverte

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Tsilikat

 

 

 


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